L’église Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, deuxième lieu de culte de  la communauté portneuvienne, est construite de 1927 à 1928. La première église, datant de 1860 et érigée selon les plans de Raphaël Giroux, est détruite par le feu le 1er avril 1927. Sans hésiter, le conseil de fabrique de l’époque retient les plans d’Émile-Georges Rousseau, architecte de Québec, pour la construction de leur nouvelle église. Celle-ci se distingue par son intérieur d’esprit Beaux-Arts et par la finesse de l’ornementation. Son décor est rehaussé par de belles boiseries et la présence des bancs d’époque. Aujourd’hui, toute en simplicité, l’église Notre-Dame-des-Sept-Douleurs est le témoin d’une époque cruciale pour la religion catholique au Québec. En effet, à la fin des années 1960, la vague de modernisation l’atteint et on retire les trois autels, le retable principal, la chaire et la partie médiane de la balustrade. L’église conserve toutefois son décor architectural ainsi que cinq tableaux exécutés vers 1930 dans l’atelier des sœurs du Bon-Pasteur, un chemin de croix de Luigi Morgani et un orgue Casavant de 1949.

Construit dans l’environnement de la première église en 1861, le presbytère soutient l’intérêt de l’îlot paroissial. En 1925, il sera complètement soulevé afin d’être doté d’un nouveau rez-de-chaussée et d’un revêtement de brique.

Jadis près de l’église, le cimetière est doté en 1885 d’un calvaire sculpté par le portneuvois Louis Jobin, figure marquante de la sculpture au Québec. Le monument classé par le gouvernement du Québec en 1974 est déménagé en même temps que le cimetière en 1913 sur un plus grand terrain au nord de l’îlot paroissial et est installé au bout de l’allée centrale.